Kanji Zanshin

Aïkido historique Japon, France, Aveyron 12, Rodez

Aïkido historique Morihei Ueshiba crée l’aïkido au japon

Morihei Ueshiba le budoka

"Morihei Ueshiba était un homme exceptionnel incarnant parfaitement la figure du budoka (budo : voie martiale) en unifiant la tradition martiale japonaise, la pensée orientale et son époque. Le fondateur de l'aïkido est décédé en 1969 à l’âge de 86 ans. Après 50 années de pratique des arts martiaux, d'étude des religions et des philosophies orientales, il a créé l'aïkido, un art martial unique et original. Ce grand maître japonais reste aujourd’hui la seule référence de l’aïkido traditionnel, « même pour ceux qui détruisent sciemment son œuvre tous les jours."

Cet historique est inspiré du "traité didactique d'aïkido traditionnel"

Nous remercions Alain Peyrache pour nous avoir autorisés à publier ces extraits.
Code de la propriété intellectuelle - Article L111-1
Modifié par Loi n°2006-961 du 1 août 2006 - art. 31 JORF 3 août 2006 "L'auteur d'une œuvre de l'esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous."
Le "traité didactique d'aïkido traditionnel 1984"
Écrit par Alain Peyrache et dédicacé par son professeur, Tamura sensei en 1984, le stock est aujourd’hui épuisé. On peut toutefois se le procurer à plus de 300€ sur eBay ou Amazon. Alain Peyrache a décidé de le rééditer afin de mettre fin à cette arnaque...

En savoir plus   le fondateur Morihei Ueshiba  /   Entretiens avec O sensei  /   des samurais à l'aïkido

Aïkido historique français : Lyon, Paris, Marseille et 30 ans après dans l'Aveyron

 


L’aïkido arrive du Japon et se développe sur l'axe Paris-Lyon-Marseille dans un premier temps pour se répandre ensuite à l’est et à l’ouest de la France. L'arrivée en Aveyron débute à Villefranche de Rouergue puis à Rodez.

Abe, Nakazono, Tamura : les élèves du fondateur à l'origine de l'aïkido Français
Les débuts de l’aïkido se font à Marseille avec les élèves du fondateur qui arrivent du Japon en bateau. C’est Jean Zin, un judoka, qui héberge dans son dojo marseillais les cours de ces experts leur permettant de survivre pendant les premiers temps.
L’aïkido se développe pendant 30 ans sur l’axe Paris Lyon Marseille
Suivant la même logique que le chemin de fer : d'abord les 3 plus grandes villes de France, puis le reste de la France.
C’est seulement au bout de quelques dizaines d’années que les pratiquants de ces régions ont commencé à répandre l’aïkido dans le reste de la France.
L'aïkido à Rodez démarre avec 30 ans de retard.
Il faudra attendre 1981, soit plus de 30 ans, pour que l’aïkido arrive aux alentours de Rodez, expliquant le retard des pratiquants de cette région. Ces régions ont donc un retard considérable sur les autres et on ne rattrape pas les années en un claquement de doigt.
C’est surtout l’investissement d’Alain Peyrache dans la région de Toulouse au sein des écoles des cadres et des stages de week-end qui permettra à l’élite des professeurs de cette région d’exister dans le paysage des pratiquants d’aïkido français.
"Au royaume des aveugles les borgnes sont rois"
Encore aujourd’hui l’aïkido de cette région souffre de la présence habituelle de professeurs qui, par arrivisme ou par ignorance, exploitent la discipline pour en tirer des intérêts minables, se résumant le plus souvent à l’épanouissement de leur égo. La misère humaine habituelle : à chacun de faire le tri. Heureusement, un nombre croissant des pratiquants de cette région ne sont plus captifs de ces incompétents, aucunement représentatifs de l’aïkido traditionnel français.

En savoir plus   Aïkido historique Lyon  /   Alain Peyrache biographie aïkido

Aikido historique Aveyron 12, Villefranche de Rouergue puis Rodez

 


 


 


 


Au vu de ce que prétendent certains sites internet de la région, il y a de quoi s’alarmer !

Ce petit chapitre est nécessaire pour remettre les choses à leur juste place, ne serait-ce que pour avoir une cohérence avec le développement de l’aïkido français et de ce que connaissent les pratiquants d’aïkido en dehors de l'Aveyron.

Aïkido Historique - de l'importance de connaître son histoire

Un pratiquant d'art martial ne fait jamais confiance à l'humain
Le développement de l’aïkido français n’est pas un long fleuve tranquille avec des gens convaincus de sa philosophie et la mettant en pratique.
Au contraire il a connu tout au long de son histoire des brigands, des opportunistes et des gens bien peu reluisants.
Constat : pratiqué par des hommes, on retrouve tous les problèmes de l’humanité.
On trouve en aïkido des pratiquants admirables et d'autres détestables qui n'ont rien à faire là et qui polluent la discipline du haut de leur incompétence.
C’est pourquoi un pratiquant ne fait jamais confiance, surtout envers ceux qui paraissent sympa. La sympathie est le moyen éprouvé depuis toujours pour enlever toute méfiance. Le pratiquant fortifiera donc son jugement en recherchant les uns et fuyant les autres, ses erreurs lui permettant de progresser.
Car il ne suffit pas de prendre une adhésion et de pratiquer pour être aïkidoka : certains n'y arriveront même jamais, comme dans n'importe quel domaine. Cela demande un travail sur soi et l’égo n'aime pas cela ! D'où la difficulté mais aussi l'intérêt de l’aïkido.
Conséquence : 9 pratiquants sur 10 arrêtent lorsqu'ils s’aperçoivent s'être trompés, préférant abandonner plutôt que de corriger leurs erreurs en recherchant un maître compétent.
Dojo veut dire littéralement : le lieu (jo) où l'on apprend La Voie (do) du maître du dojo
Ceci conditionne tout l’apprentissage : c'est l'élève qui demande à entrer au dojo pour suivre l’enseignement du maître. D’où l’attitude qui en découle : pour rentrer dans un dojo il faut avoir l'autorisation du maître du dojo. Attention : le maître n'est jamais à la disposition de l'élève. C’est une incompréhension fréquente car beaucoup se comportent en consommateurs au supermarché. Aucun maître sérieux n'accepte ce genre d'élève car ils n'arrivent à rien, totalement prisonniers de leur ego.
Sans un véritable maître on ne fait rien en aïkido
C’est pourquoi il faut du discernement afin de bien choisir son maître pour pratiquer un art martial. Pour cela il est essentiel de bien connaître l’histoire de l’aïkido et des arts martiaux.
S'il est facile de se repérer avec un fonctionnement traditionnel où les repères sont clairs, un fonctionnement sportif rend la chose impossible arrangeant beaucoup d'opportunistes. La différence entre McDonald’s et Paul Bocuse, c'est simple à comprendre. Ce qui convient aux sports normalisés ne convient pas à un art où l'on fait appel au génie de chacun.
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  • 1951

    Minoru Mochizuki Père, expert de judo et élève de Jigoro Kano (fondateur du judo)

    Ils ne s’organiseront en fédération sportive qu’en 1955. Quelques mois suffiront à transformer la discipline en un vulgaire sport inintéressant. Certains témoignages d’experts de l’époque racontent leur émoi.

    A la fin des cours de judo M Mochizuki montre quelques techniques d’aïkido aux judokas. En effet J Kano s’était montré très admiratif envers l’aïkido en exprimant à Morihei Ueshiba après une démonstration «Vous avez réalisé mon idéal du Budo». Il avait alors envoyé ses meilleurs élèves, dont M Mochizuki pour étudier l’aïkido auprès du fondateur.

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    Devant l’enthousiasme des judokas, il demande au fondateur de l’aïkido d’envoyer un professeur d’aïkido en France. Celui-ci enverra Tadashi Abe en 1952.

    De son coté, Minoru Mochizuki continuera à mélanger les arts martiaux comme il l’a toujours fait, même ceux qu’il n'a étudié que très brièvement (comme des techniques de boxe française et de canne apprises à Lyon lors de son passage). Il appellera ce mélange sans cohérence Yoseikan Budo, ou plutôt la méthode Mochizuki pratiquée au dojo du Yoseikan.

    Son fils reprendra l’œuvre du père et l’adaptera selon les circonstances et les opportunités du moment. Il entretien la confusion qu’il s’agit d’aïkido, alors que les aïkidokas ne retrouvent aucun aïkido là-dedans. L’État français décerne même un diplôme de professeur d’aïkido à ces pratiquants, alors qu’ils ne l’ont jamais pratiqué (comme d’autres disciplines d’ailleurs). L'essentiel est d'être diplômé, pas d’être compétent puisque l’objectif est juste d’avoir l'autorisation légale de gagner de l'argent…

    L’État français décerne même un diplôme de professeur d’aïkido à ces pratiquants, alors qu’ils ne l’ont jamais pratiqué (comme d’autres disciplines d’ailleurs) et qui n’ont rien à voir avec l’aïkido. Mais pas grave, l'essentiel est d'être diplômé... Ce n'est pas une question de compétence comme on le voit mai d'autorisation légale de gagner de l'argent.

  • 1952

    Tadashi Abe sensei débarque à Marseille où il donne des cours de close combat à la légion étrangère pour vivre. Lors des stages de judo, les experts de judo lui laissent les judokas fatigués intéressés par l’aïkido pour pratiquer. Parmi eux se trouve un dénommé Nocquet, judoka et culturiste. Ce dernier part au Japon en 1955 pour y rester quelque mois. Il revient à Marseille et à la douane se retrouve sixième dan ! C’est comme ça à la douane, il y a des taxes promotionnelles ! En bon judoka il crée un groupe d’aïkido au sein de la fédération de judo que l’on retrouve encore aujourd’hui sous le nom de groupe historique Nocquet. A rappeler qu’à l'époque il avait essayé d’acheter un million de francs l’exclusivité de l’aïkido sur la région parisienne à Tadashi Abe, qui n’avait visiblement pas tout compris. Cette histoire finira par un procès de Nocquet au fondateur de l’aïkido. L’esprit de l’aïkido en quelque sorte !

  • 1961

    1961 Nocquet est exclu à vie par Morihei Ueshiba pour avoir tenté d’organiser les premières compétitions d’aïkido à Genève. Pour le fondateur, l’aïkido est l’opposé d’un sport, d’où la sanction. Cependant il lance la mode que l’on retrouvera tout au long du développement de l’aïkido selon laquelle des français partent au Japon et reviennent expert d’art martial. Ils se revendiquent impresario d’un maître japonais inconnu, bien sûr haut gradé et essayent de créer leur propre système. C'est ce qu’on appelle entre initiés les Marco Polo de l’aïkido : comme ils ont fait un grand voyage, ils doivent vivre de leur voyage ! Comptant bien sûr sur la bêtise et l’ignorance des gens, base du business... Nous avons aussi quelques exemplaires locaux à Toulouse.

  • 1962

    1962 Les maîtres Noro et Nakazono (qui était déjà venu 1958) s’installent à Paris. C’est la création de l’ACEA Association Culturelle Européenne d'Aïkido et des écoles dans chaque pays : ACFA Association Culturelle Française d’Aïkido, etc. A aucun moment l’aïkido ne doit être confondu avec un sport d’où le "Culturelle". Pour la petite histoire Noro donna des cours d’aïkido sur des rings de boxe sur des plages où des femmes en caleçon bain regardaient les pratiquants d’aïkido. Cette histoire arriva au Japon où les spectateurs ne rentraient pas dans le dojo sans être habillés correctement (c'est-à-dire en portant le hakama). Pas besoin de vous dire que personne ne voulait le croire. Ce fut d’ailleurs une des raisons pour laquelle maître Tamura, alors en voyage de noces, arriva en Europe pour vérifier si c’était vrai.

  • 1964

    1964 Tamura sensei s’installe à Marseille, puis à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, où le couvent royal deviendra le premier dojo européen de maître Tamura. L’aïkido doit beaucoup à maître Tamura car c'est lui qui fit vraiment le travail de diffusion de l’aïkido. Sans lui la discipline ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Il est dommage que des gens qui se disent ses élèves, pour l’avoir vu quelquefois en stage au milieu de quatre cents personnes, détruisent son travail chaque fois qu’ils le peuvent. C'est aussi ce qui complique les choses pour les jeunes générations de pratiquants d’aïkido, qui ont de la peine à trouver des professeurs réellement compétents.

  • 1966

    1966 Noro arrête l’aïkido et invente le "ki no michi". Noro n’a pas laissé un très bon souvenir chez les pratiquants d’aïkido : flambeur, dragueur et mythomane. Sur ses publicités de l’époque figurait la phrase suivante : « Maître Noro délégué pour l’Europe et l’Afrique, maître Tamura pour Marseille.», alors que maître Tamura était son sempaï. Les pratiquants de l’époque vous raconteront que lors des stages à Lyon, il lui arrivait de prendre la caisse du stage pour aller flamber les recettes au casino de charbonnière. Ce qui ne l’empêchait pas de revenir le lendemain complètement ruiné pour continuer le stage.

  • 1968

    1968 Nakazono sensei part pour les USA. Il ne veut pas d’un aïkido sportif en France. Les dirigeants associatifs sont pour lui des gens malhonnêtes fondamentalement (suite à des promesses qui lui ont été faites, mais jamais tenues), il détestait l'aïkido intellectuel et les arrivistes.

  • 1970

    1970 Alain Peyrache rentre au comité directeur de l’ACFA.

  • 1971

    1971 Création de l’UNA Union Nationale d’Aïkido, du Diplôme d’Etat et des grades d’état français. Réunification sous la coupe du Judo de tous les groupes d’Aïkido, principalement : Mochizuki (qui n’a jamais pratiqué l’aïkido), Nocquet et ACFA. Alain Peyrache est alors membre du comité directeur et du comité des grades.

  • 1972

    1972 Début des stages d’été de Villefranche de Rouergue.

  • 1975

    1975 Tamura sensei publie son premier livre.

  • 1977

    1977 Fin des stages d’été de Villefranche de Rouergue.

  • 1981

    1981 Création du premier dojo de Rodez par M Batbare, qui n’est pas originaire de l’Aveyron.

  • 1982

    1982 le 8 mai Tamura sensei quitte la fédération de judo. Il demande à Alain Peyrache d’organiser la réunion de création et crée La FFLAB dans son dojo de Tassin-la-Demi-Lune à Lyon.

    A Simon, Présidente de la ligue midi Pyrénées fera appel à Alain Peyrache pour que cette région puisse continuer à suivre l'enseignement de Tamura sensei au sein de la FFLAB....

    Ce qui deviendra une plaisanterie moqueuse célèbre dans la région qui persiste de nos jours "oui mais nous à Montauban ... On ne partage pas cet avis... ". Il n'y avait personne de l'Aveyron à cette époque, mais des gens plus intéressés par leurs profits personnels que par l'aïkido de Tamura sensei.

    Une phrase que sortaient à tout bout de champ les opposants de Tamura sensei à Alain Peyrache lors d'une réunion générale au CREPS de Toulouse et qui fait encore rigoler ceux qui l'ont entendue. Alain Peyrache eu beaucoup de travail dans les années qui suivirent.

  • 1986

    1986 JF Megret devient élève d’Alain Peyrache lors du stage de Dives-sur-Mer puis arrive dans l’Aveyron.

  • 1988

    1988 Début de Alfred Riveiro au dojo de Rodez, qui assurera les cours enfants à partir de 1990.

  • 1989

    1989 Vincent Garric débute l’aïkido avec M Batbare.

  • 1993

    1993 Départ de M Batbare, début des problèmes au dojo de Rodez.

  • 1994

    1994 Vincent Garric passe son 1er dan.

  • 1998

    1998 Alfred Rivero assure les cours adultes au dojo de Rodez.

  • 2001

    2001 Création du dojo Rodez Onet par J F Megret. Impossible pour lui de fréquenter les dojos de la région où l’ambiance et la qualité des cours ne lui conviennent pas. Pas facile de trouver satisfaction quand son professeur est Alain Peyrache... Ce dojo sera repris plus tard par Vincent Garric qui rejoint JF Megret pour les mêmes raisons.

  • 2008

    2008 Alfred Riveiro arrivant au même constat que JF Megret et V Garric crée le dojo de Luc la Primaube. Alfred devient alors l’élève d’André Bouillon.

  • 2010

    2010 J F Megret reprend le vieux dojo de Montbazens. Vincent Garric devient alors le professeur du dojo de Rodez Onet et se tourne vers Alain Peyrache, qu’il choisit comme professeur.

  • 2015

    2015 André Bouillon s’installe en Aveyron. Il est l’un des plus anciens élève d’Alain Peyrache, dont il suit l’enseignement depuis 50 ans.

  • 2020

    2020 Plusieurs dojos de qualité en Aveyron. Evitez de vous retrouver aux mauvais endroits avec les mauvaises gens comme vos aînés. Retrouvez tous les dojos d’aïkido traditionnel sur la page contact du site régional de l’Aveyron

En savoir plus   Mochizuki  /   Yoseikan ?  /   Sport business ?  /   Fast food martial ?

Aikido traditionnel Comment le reconnaitre ?

 


L’aïkido traditionnel est la transmission d’un enseignement de maître à disciple.
Si vous avez bien suivi l’historique ci-dessus, Maître Ueshiba le fondateur de l’aïkido a envoyé ses meilleurs élèves en France. C’est notamment Maître Tamura qui s’est chargé de diffuser son enseignement.
Alain Peyrache, figurant parmi les meilleurs et plus proches élèves de Maître Tamura, l'aidera dans cette tâche. Ce dernier a pratiqué l'aïkido au plus haut niveau, 20 ans avant l’ouverture du premier dojo à Rodez. Depuis il travaille sans relâche pour diffuser l’aïkido, entre autre en Occitanie, à Toulouse, en Aveyron et aux alentours de Rodez.
Alain Peyrache est présent depuis cette époque et encore aujourd’hui à Rodez et dans l’Aveyron, auprès de ceux qui veulent pratiquer un aïkido authentique, prolongeant ce qu’avait initié maître Tamura en France.
La filiation garantit une pratique de qualité
O sensei Morihei Ueshiba=> Tamura sensei => Alain Peyrache sensei => les élèves professeurs dans l’Aveyron.
C’est ce qui détermine :
  1. le fonctionnement de tous les dojos de l’Aveyron,
  2. la notion kohai sempaï, qui indique la compétence en aïkido,
  3. la position, les responsabilités de chacun au sein de la tradition,
  4. la place sur le tatami et les relations entre tous les pratiquants
  5. c’est ce que l’on appelle le reishiki, l’éducation martiale.
Cela explique aussi l'avance dans la connaissance de l'aïkido des professeurs cités plus haut. A Bouillon, proche de Maitre Tamura à Montpellier (voir sa biographie), Jeff Megret qui suit les cours d'Alain Peyrache depuis 35 ans, A Riveiro et V Garric qui suivent également Alain Peyrache en stage. A ne pas confondre avec les prétendus professeurs locaux qui n’ont participé qu’à quelques cours avec des experts de passage, au milieu de centaines de gens lors d’un weekend…
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